Aller au contenu
À LA UNE Nexity lance « Rives Claires », 84 logements en bord de Loire Samedi 15 août 2026
Immopress Espace professionnel
Se connecter Publier

Charte de publication

Ce que nous acceptons, ce que nous refusons, et pourquoi. Cette charte est notre seul filtre éditorial : nous ne réécrivons pas vos textes, nous vérifions qu’ils respectent ces sept règles.

Les sept règles

01

Un fait, pas une publicité

Un communiqué annonce quelque chose qui a eu lieu ou qui va avoir lieu : une ouverture, une nomination, un chiffre, un lancement. Un texte qui ne fait que vanter des services, sans fait daté, est refusé — y compris s’il est payé.

02

Un émetteur identifiable et vérifié

Chaque publication porte le nom de son émetteur, son statut et, pour les professionnels de la transaction, son numéro de carte professionnelle ou d’inscription au RSAC. Aucune publication anonyme, aucun pseudonyme, aucune agence de communication publiant pour un client non nommé.

03

Des chiffres dont vous assumez la méthode

Un baromètre de prix doit indiquer sa période, son périmètre géographique et le nombre de transactions observées. Nous ne vérifions pas vos chiffres, mais nous exigeons que le lecteur puisse juger de leur portée. Un chiffre sans méthode est retiré.

04

Le respect du secret des affaires et de la vie privée

Une transaction ne peut être publiée qu’avec l’accord écrit du vendeur, sans adresse précise ni élément permettant d’identifier les parties. Aucune photographie de personne sans son autorisation. Aucun nom de client particulier.

05

Un mandat valide derrière chaque bien

Toute annonce immobilière suppose un mandat écrit en cours de validité, dont le numéro nous est communiqué sans être publié. Un bien vendu ou dont le mandat a expiré doit être retiré sous sept jours. En cas de double publication au sein d’un même réseau, l’annonce est fusionnée au profit du détenteur du mandat.

06

Pas d’attaque, pas de comparaison dénigrante

Vous pouvez dire ce que vous faites, pas ce que vos confrères font mal. Toute mention nominative d’un concurrent dans un registre dépréciatif est refusée. Le dénigrement est un délit civil, et il ferait de ce fil un lieu illisible.

07

La transparence sur ce qui est payé

Un communiqué mis en avant porte la mention « Contenu sponsorisé » en tête de page, une annonce mise en avant la mention « Mise en avant ». Ces mentions ne sont ni négociables ni masquables — elles sont ce qui rend la crédibilité du reste possible.

Refusé sans discussion

  • Les offres de placement financier, de défiscalisation ou de rendement locatif garanti.
  • Les annonces de particuliers, les mandats de recherche déguisés en biens à vendre.
  • Les textes générés sans intervention humaine et publiés en série sur plusieurs villes.
  • Les liens vers des sites tiers en dehors du site de l’émetteur.
  • Les photographies dont l’émetteur ne détient pas les droits, y compris les visuels de banque non licenciés.
  • Les mentions « réseau no 1 », « meilleure agence de… » sans source vérifiable et datée.

Comment se passe un retrait

Un contenu signalé est examiné sous 48 heures ouvrées. Si le manquement est mineur — une méthode manquante, une mention absente — nous vous écrivons et vous disposez de sept jours pour corriger, la page restant en ligne.

Si le manquement est grave — absence de mandat, dénigrement, atteinte à la vie privée — la page est dépubliée immédiatement et vous en êtes informé par courriel motivé. Vous pouvez contester par retour de courriel ; un second examen est mené par une autre personne que celle qui a décidé.

Une mise en avant payée sur un contenu retiré pour manquement n’est pas remboursée si le manquement vous est imputable. Elle l’est intégralement si le retrait résulte d’une erreur de notre part.